Re: Le goût de votre levain ? (sondage)
Posté : ven. 3 juin 2011 17:26
Thierry j'entends très bien tout ce que tu me dis au sujet du levain mais sans vouloir te vexer, je crois que tu ne comprends pas ce que j'essaye de te signifier d'autant que tu n'y réponds jamais ou de manière détournée au fond de la question
Peut-être que je m'exprime mal mais je vais essayer d'être le plus claire. Prends bien le temps de lire
Premièrement je ne suis pas à la recherche de la saveur d'exception mais si je me suis mis à faire du levain c'est que je m'attends à obtenir un produit non seulement avec des caractéristiques particulières mais qui a aussi de la saveur quelque soit la saveur en autant quelle soit agréable. Sachant très bien que tous les goûts sont dans la nature, je m''attends au moins qu'elle génère une harmonie avec toutes les autres caractéristiques du levain pour que le pain soit agréable.
De ce fait, ayant une somme considérable de levure dans mes levains je n'ai jamais eu de problèmes de pousse dans mes levains, je me suis dit que seuls les bactéries lactiques ne devaient pas être soit en grand nombre ou soit leur diversité était pauvre, soit encore les souches ne devaient pas être les meilleurs. D'autant plus qu'on lit bien souvent que le rapport bactéries levures c'est de 1/100. Bon j'ai compris d'après ce que tu m'as dit que tout cela c'est du blabla et que cela était plus complexe.
Si je comprends bien ce que tu me dis c'est que la saveur n'est que secondaire. Le levain est un tout
De ce fait, ma question reste entière comment expliquer le manque de saveur du pain ou comment obtenir de la saveur et pas une saveur particulière puisque c'est pour cette raison que je me suis interessé à faire du pain au levain.
Cette question semble pertuber tous ceux à qui je la pose comme si ce n'était pas le but du levain.
Malgré toute la dimension scientifique qui entoure le levain j'ai l'impression que soustend toute une philosophie qui dépasse la saveur auquel il faut souscrire et apprécier le levain. Ce n'est pas mon but lorsque je suis venu à la recherche du levain.
Tu t'offusques lorsque je parle de levain réussi et de levain raté car je te ferais remarquer que j'ai changé la notion de vrai et faux. Fort bien cela donc veux dire que même avec mes pains et ceux goûtés ici et là si le pain a bien poussé et à une mie et une croûte adéquate mais qu'il n'a pas de saveur et que sa conservation est somme toute limitée c'est quand même un levain.
Avoue que l'on a des raisons d'être surpris ! Je pense qu'il y a de bon et de mauvais pain comme il y a du bon vin et du mauvais vin. Et la différence avec le bon pain et le mauvais pain c'est aussi et avant tout la fermentation. Sans faire de provocation j'ai l'impression lorsqu'il s'agit du levain, il n'y a plus de bon pain ou de mauvais pain mais que du bon pain puisque c'est du levain. Surprenant !
Quant à mes certitudes, si elle paraît comme telle, elles n'en sont pas c'est davantage pour susciter le débat afin que j'ai des réponses à mes questions. Cependant, j'ai l'impression de ne jamais obtenir de réponses à ces questions comme si elles étaient illégitimes et qu'elles n'avaient pas raison de citer. Cela me surprends car s'interessé à la saveur du levain et pas une saveur comme tu le suggères chaque fois et plus que légitime. S'interesser à comprendre pourquoi la conservation ne dure pas autant qu'elle le devrait qui est une caractéristique du levain c'est aussi légitime.
Quant au chef et aux rafraîchis. Je suis conscient que le chef n'est pas le seul à faire la saveur d'ailleurs j'avais suggéré dans un message sur BN que c'était sans doute les rafraîchis qui faisait le goût.
Cela étant dit, la manière dont on fait le levain est d'une certaine manière recente puisque au temps de Parmentier c'est toujours à partir d'un morceau de pâte de la pétrissée précedente que ce faisait le levain. Dans ces livres aucune mention à la réalisation d'un chef. On s'arrangeait toujours à partir d'un morceau de pâte. Aujourd'hui on cultive le chef issue d'une réalisation spontanée et à mon avis cela doit faire une différence.
Rassures toi je ne suis pas offensé par ta manière de me répondre à mes "certitudes" par les tiennes
(Bon je plaisante) mais je crois qu'il est tout à fait légitime de soulever les questions que je soulève et de s'attendre à des réponses que je n'ai jamas eu ici ou ailleurs.
Si le levain est devenu plus que de la science, une philosophie et un concept auquel il faut adhèrer ou s'en exclure alors je crois que je n'aurais pas réponse à mes questions.
Berry
Peut-être que je m'exprime mal mais je vais essayer d'être le plus claire. Prends bien le temps de lire
Premièrement je ne suis pas à la recherche de la saveur d'exception mais si je me suis mis à faire du levain c'est que je m'attends à obtenir un produit non seulement avec des caractéristiques particulières mais qui a aussi de la saveur quelque soit la saveur en autant quelle soit agréable. Sachant très bien que tous les goûts sont dans la nature, je m''attends au moins qu'elle génère une harmonie avec toutes les autres caractéristiques du levain pour que le pain soit agréable.
De ce fait, ayant une somme considérable de levure dans mes levains je n'ai jamais eu de problèmes de pousse dans mes levains, je me suis dit que seuls les bactéries lactiques ne devaient pas être soit en grand nombre ou soit leur diversité était pauvre, soit encore les souches ne devaient pas être les meilleurs. D'autant plus qu'on lit bien souvent que le rapport bactéries levures c'est de 1/100. Bon j'ai compris d'après ce que tu m'as dit que tout cela c'est du blabla et que cela était plus complexe.
Si je comprends bien ce que tu me dis c'est que la saveur n'est que secondaire. Le levain est un tout
De ce fait, ma question reste entière comment expliquer le manque de saveur du pain ou comment obtenir de la saveur et pas une saveur particulière puisque c'est pour cette raison que je me suis interessé à faire du pain au levain.
Cette question semble pertuber tous ceux à qui je la pose comme si ce n'était pas le but du levain.
Malgré toute la dimension scientifique qui entoure le levain j'ai l'impression que soustend toute une philosophie qui dépasse la saveur auquel il faut souscrire et apprécier le levain. Ce n'est pas mon but lorsque je suis venu à la recherche du levain.
Tu t'offusques lorsque je parle de levain réussi et de levain raté car je te ferais remarquer que j'ai changé la notion de vrai et faux. Fort bien cela donc veux dire que même avec mes pains et ceux goûtés ici et là si le pain a bien poussé et à une mie et une croûte adéquate mais qu'il n'a pas de saveur et que sa conservation est somme toute limitée c'est quand même un levain.
Avoue que l'on a des raisons d'être surpris ! Je pense qu'il y a de bon et de mauvais pain comme il y a du bon vin et du mauvais vin. Et la différence avec le bon pain et le mauvais pain c'est aussi et avant tout la fermentation. Sans faire de provocation j'ai l'impression lorsqu'il s'agit du levain, il n'y a plus de bon pain ou de mauvais pain mais que du bon pain puisque c'est du levain. Surprenant !
Quant à mes certitudes, si elle paraît comme telle, elles n'en sont pas c'est davantage pour susciter le débat afin que j'ai des réponses à mes questions. Cependant, j'ai l'impression de ne jamais obtenir de réponses à ces questions comme si elles étaient illégitimes et qu'elles n'avaient pas raison de citer. Cela me surprends car s'interessé à la saveur du levain et pas une saveur comme tu le suggères chaque fois et plus que légitime. S'interesser à comprendre pourquoi la conservation ne dure pas autant qu'elle le devrait qui est une caractéristique du levain c'est aussi légitime.
Quant au chef et aux rafraîchis. Je suis conscient que le chef n'est pas le seul à faire la saveur d'ailleurs j'avais suggéré dans un message sur BN que c'était sans doute les rafraîchis qui faisait le goût.
Cela étant dit, la manière dont on fait le levain est d'une certaine manière recente puisque au temps de Parmentier c'est toujours à partir d'un morceau de pâte de la pétrissée précedente que ce faisait le levain. Dans ces livres aucune mention à la réalisation d'un chef. On s'arrangeait toujours à partir d'un morceau de pâte. Aujourd'hui on cultive le chef issue d'une réalisation spontanée et à mon avis cela doit faire une différence.
Rassures toi je ne suis pas offensé par ta manière de me répondre à mes "certitudes" par les tiennes
Si le levain est devenu plus que de la science, une philosophie et un concept auquel il faut adhèrer ou s'en exclure alors je crois que je n'aurais pas réponse à mes questions.
Berry