Pour compléter la réponse de Mireille, l'obtention d'un levain ayant une certaine "douceur" (et donc moins d'acidité) :
(...)
* plusieurs rafraîchis enchaînés, surtout en levain jeune
* jeunesse du levain (arrêté au maximum de pousse ou durant la pousse)
* augmenter l'apport de levain dans la panification
* augmenter l'hydratation
* augmenter l'oxygénation (mais pas pendant la fermentation !)
* évitez les long temps de fermentation (-c'est un paramètre essentiel, par exemple, les allemands appellent le 2nd rafraîchi, avant le tout point, celui qui va passer toute la nuit: "grundsauer")
* 35° minimum pour favoriser l'homofermentation, c'est un exercice difficile car à ces températures, outre qu'on est à la limite de tolérance supérieure, les choses vont si vite qu'en un instant on peut passer la barrière du temps de fermentation et obtenir l'effet inverse de celui recherché. C'est néanmoins l'école allemande.
* ou 20° et moins, on favorisera en outre les molécules dites "arômatiques". (...)
Extrait de
Les Paramètres de rafraichi par Thierry
Juste une petite précision : j'ai inversé "diminuer l'apport de levain dans la panification" par "augmenter" (en effet, plus il y a de levain et plus la fermentation sera rapide et plus le temps de fermentation sera court.....si mon analyse était fausse, n'hésitez pas à me corriger ! (dans ma propre expérience moins il y a de levain, plus la pousse est longue et plus la fermentation est importante, donc l'acidité...j'ai constaté également cela avec les recettes de Lolounette en "sans pétrissage"...mais peut-être est-ce une erreur d'interprétation ?!)